Une AMAP, késako?

Une Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne, animée par des bénévoles, qui permet d’acheter bio à un paysan local.

Attention aux idées reçues : c’est cher, on sait pas d’où ça vient, on a pas le temps, on a pas le choix, on va gaspiller, on a pas envie de s'engager, on peut pas changer d'avis

C’est pas si compliqué, on est pas prisonniers, on jette pas, on découvre des légumes, des recettes.

On sait d’ ça vient, QUI les cultive, on LES rencontre.

Les Amap sont les seules qui ne font pas de bénéf sur notre dos et sur celui du paysan.

 

Soutenir des producteurs bios près de chez soi.

Les magasins imposent de fournir au prix le plus faible, pour faire une marge la plus forte. On paie plus cher que chez le paysan et il est bien moins payé.

 

Adhérer à une AMAP c’est dire au paysan de produire sans crainte, on achètera ce qu'il produit à un prix juste pour lui et nous.

Il sait combien de paniers il doit remplir et calcule ce qu’il doit produire, sans pertes, pour vivre mieux.

 

On peut consommer bio et local à prix correct.

Les légumes sont produits tout près, vendus à maturité, n'ont pas parcouru des milliers de kilomètres. On soutient un producteur local, avec des légumes récoltés le matin pour le soir.

La santé est dans l’assiette de légumes bios, en Amap cela revient moins cher

Le budget ?

Le panier coûte 15€ par semaine pour 6 ou 8 légumes différents.

C'est plus avantageux qu’au détail et les bénévoles comparent avec les marchés et les magasins de revente.

En AMAP, on paye au mois, budget prévisible.

On arrive avec un sac vide et il repart plein de légumes frais.

 

Exemple fin octobre 2018

La livraison

Mardi entre 17h30 et 18h30 c'est un moment convivial: paysans, bénévoles et amapiens sont sympas

Le reste des courses ? Avec une liste de ce qui nous manque, elles prennent moins de temps: on achète seulement ce dont on a besoin

Les super et hypermarchés nous tentent avec fausses promos, bidons plus chers qu’au litre, packs dont on n’a pas vraiment l’utilité ou en déplaçant les rayons.

 

Ce n'est pas rigide

On n'aime pas s'engager, ne pas pouvoir choisir, mais ce sont des légumes de base et on peut « troquer » avec les amapiens.

On peut pas venir ce mardi ? On envoie quelqu'un, ou bien on récupère le panier chez un amapien le lendemain, il suffit de demander.

 

On se facilite les menus, on mange plus de légumes

Ceux qu’on achète pas d’habitude ? On demande aux amapiens comment les cuisiner.

On n’aime pas le fenouil, on échange avec Mimi, qui n’aime pas les radis.

On cuisine en fonction des contenus, on évite d'imaginer des menus puis de perdre du temps à chercher des produits.

Agenda livraisons 2019